Devenir Pilote, pourquoi pas l'aviation légère ?

 

TOUS en VOL vous propose la formation de pilote ULM Multiaxe (classe 3) / Avions léger, celle-ci vous sera dispensée par un instructeur qualifié.

Notez que notre école est affiliée FFPLUM

Nous vous proposons une formation complète théorique et pratique afin d'obtenir le brevet de pilote ULM multiaxes, des explications détaillées sont disponibles dans la section Ecole de Pilotage / Devenir Pilote

Découvrez nos Tarifs et prestations de formation aéronautique dans la rubrique Ecole de Pilotage / Tarifs

 

 

Quel type de brevet ou licence disposer pour piloter un ULM Multiaxe?

ll faut être détenteur d'un brevet de pilote ULM, ce brevet est spécifique à la classe ULM sur laquelle vous évolurez, cela signifie que si vous disposez d'une licence de Pilote ULM Multiaxe, celle-ci ne vous donnera pas le droit de piloter des aéronefs d'une classe différente.

 

Le brevet de pilote ULM est délivré par le Ministère des Transports à l'issue d'un examen qui comporte :

  • Une partie théorique (QCM) portant sur différents domaines de connaissances tels que la sécurité, la réglementation, la navigation, la météorologie et l'aérologie, la mécanique de vol.

   

  •   Une partie pratique démontrant les capacités du candidat à pouvoir manoeuvrer un ULM de la classe considérée.

  

  •   Une expérience supplémentaire, contrôlée par un test en vol, est nécessaire pour obtenir une ''autorisation d'emport de passager''.

  

  •    L'âge minimum requis pour piloter seul est de 15 ans.

  

  •    Le brevet de pilote peut être obtenu selon une procédure simplifiée pour les personnes déjà titulaires de certains titres aéronautiques (brevet de pilote avion, planeur, hélicoptère ou autres.

 

   

En combien de temps devient-on pilote ULM ?

La durée du cursus de formation est variable selon la classe d'ULM et la facilité d'apprentissage de l'élève pilote.

  

A titre d'exemple, le programme de formation établi par la FFPLUM est de :

  • 60 leçons, soit environ 30 heures de formation en vol pour un brevet 'multiaxes'.


   

Un pilote ULM peut-il voler où il veut ?

Comme chaque aéronef, un ULM est soumis aux 'Règles de Circulation Aérienne'.


Il est également limité au mode de vol VFR, soit le "Vol à Vue".

Cela signifie qu'il ne peut voler que de jour (de 30' avant le lever du soleil, à 30' après le coucher du soleil), en dehors des nuages, avec une visibilité minimale définie par les règlements. Le pilote doit toujours avoir la vue du sol. (vol VFR à vue)
 

    • Il peut évoluer librement dans tout l'espace aérien appelé 'espace non contrôlé', pour lequel il n'existe pas de contraintes spécifiques établies par les Services de la Navigation Aérienne.
    • D'autres espaces dits 'espaces contrôlés' sont soumis à autorisation pour y pénétrer. C'est le cas par exemple des espaces situés autour ou à proximité des aérodromes, dans les couloirs aériens d'avions de ligne, dans certaines zones militaires...
    •   Enfin, il existe des espaces dont la pénétration est interdite, à titre temporaire ou permanent (certaines zones militaires, ou les centrales nucléaires par exemple).

Toutes ces informations sont reportées sur les cartes aéronautiques que les pilotes doivent avoir à bord de leur appareil lorsqu'ils s'éloignent de leur base d'attache.

 

   

Un ULM peut-il décoller et atterrir en tous lieux ?

Contrairement aux avions, en France un ULM peut décoller et atterrir en dehors des aérodromes.

Cela en fait un de ses principaux attraits.

    • Un ULM peut décoller et atterrir occasionnellement sur un terrain ayant les caractéristiques suffisantes (terrain dégagé, de 200 à 300m de long et 20 m de large) à condition d'avoir l'autorisation de son propriétaire ou ayant droit et d'avertir le maire de la commune, un tel terrain est alors appelé 'plate-forme occasionnelle'.

 

    •   Si le terrain est utilisé régulièrement, il est considéré comme 'plate-forme permanente' et doit faire l'objet d'un arrêté préfectoral d'autorisation d'utilisation.

 

    • Les ULM peuvent, sauf cas particulier, décoller et atterrir librement sur les aérodromes 'non contrôlés' (cas de nombreux aérodromes à faible trafic) mais doivent demander une autorisation sur les aérodromes 'contrôlés'.

 

    • En cas d'atterrissage d'urgence, la priorité du pilote est d'assurer la sécurité de son vol, atterrissage compris, il choisit alors le terrain qui lui semble le mieux adapté à cette manoeuvre.
Exemple Terrain ULM
 
  

A quelle altitude un ULM peut-il voler ?

    • En dehors des procédures de décollage et atterrissage, la réglementation impose une hauteur minimum au dessus du sol, hors de tout obstacle artificiel ou rassemblement de personnes, de 500 pieds (env. 150 m). La nature des 'obstacles' survolés (usine, agglomération, rassemblement de personnes...) entraîne des hauteurs de survol minimum spécifiques.

 

    • L'altitude maximum réglementaire est de 19 500 pieds (env. 5 950 m).

 

    • Dans la pratique, le plafond dépend des qualités de la machine : plus on monte, moins l'air est dense, donc capable de 'porter' l'aéronef qui doit alors développer plus de puissance pour continuer à monter.

Compte tenu de ses caractéristiques de puissance et de surface portante, il existe ainsi pour chaque appareil un 'plafond théorique', qui se situe souvent entre 4000 m et 5000 m, à partir duquel il ne monte plus.
 

    • La plupart des ULM évoluent entre 300m et 3000 m au dessus du sol, hauteur permettant de profiter au mieux du paysage.


   

Que se passe-t-il si le moteur s'arrête ?

 Rassurez vous, de par sa conception un ULM est un aéronef capable de planer.

 

  • Par conséquent, si le moteur s'arrête, le pilote peut manoeuvrer son ULM pour le faire atterrir sur un terrain d'atterrissage improvisé (procédure appelée ''posé en campagne'')

 

  • La panne moteur n'est nullement une cause d'accident en ULM.

 

  • Cet aléa fait partie des incidents pouvant survenir à tout instant du vol.

C'est la raison pour laquelle tout pilote, au cours de sa formation, apprend à poser son appareil moteur coupé.

 

  • Par mesure de sécurité, un pilote doit conduire son vol de manière à être toujours à proximité d'un terrain permettant un atterrissage d'urgence, ce qui suppose en outre de voler à une hauteur de vol suffisante (300 à 500 m/sol minimum) pour pouvoir conduire cette manoeuvre avec le maximum de sécurité.



 

L'ULM est-il moins sûr que les autres avions de tourisme ?

    • Toute forme de vol comporte une part de risque, quel que soit l'aéronef sur lequel on vole.

Le vol est une activité qui doit être pratiquée avec beaucoup de rigueur, en respectant scrupuleusement les règles en vigueur tout en étant extrêmement attentif aux conditions météorologiques.

 

    • Les statistiques montrent aujourd'hui que l'ULM n'est pas plus dangereux que les autres activités aéronautiques.

 L'ULM souffre parfois d'une image négative héritée des balbutiements et des approximations qui avaient cours au début des années 1980, alors que l'activité est maintenant parfaitement mature.

 

    • Environ 90% du parc d'ULM est produit par des constructeurs professionnels qui maîtrisent parfaitement les règles de l'art.

Un appareil moderne, qu'il soit de technologie ''tubes et toile'' ou ''composite'', s'il est correctement entretenu et utilisé selon les prescriptions de son constructeur, apporte un niveau de sécurité comparable à celui d'un avion léger.

 

    • La faculté de pouvoir poser facilement un ULM (voir §7) en fait un élément de sécurité supplémentaire.

 

    • De même, la faible masse volante de l'ULM (500 Kg maximum) permet de l'équiper d'un parachute de secours qui, en cas de grosse difficulté rendant l'appareil ingouvernable, pourra ramener au sol l'ensemble machine et équipage.

 

    • L'analyse des causes d'accident les plus fréquentes montre que malheureusement, comme en matière de circulation routière, c'est souvent le comportement du pilote qui est en cause.

Vols rasants, acrobaties, conditions météorologiques insuffisantes, fatigue... sont souvent à l'origine d'accidents qui pourraient être évités.

 

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aerodrome macon

Aérodrome de Macon - Charnay, vu du ciel.

A 30 min du nord de Lyon par A6 direction Paris.


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